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michael Jackson twitter

Selon twist.flaptor plus de 22% des «tweets» mentionnaient hier soir « Michael Jackson », où l’Iran qui figure parmi les sujets les plus discutés, n’a jamais dépassé 3% (selon Twist.flaptor). Face à l’afflux de connexions, les équipes de Twitter de San Francisco ont dû supprimer l’affichage de ces sujets populaires, admettant des lenteurs dans la connexion. Google, submergé de requêtes «michael jackson» , a d’abord cru à du SPAM intensif (et a bloqué la requette) . Actuellement, le sujet est toujours qualifié de «volcanique», le plus haut niveau d’intérêt dans l’échelle de Google.

twist
twist.com

Mais qui est Michel Jackson pour faire plus de tweet que la mort de Carlos ? ;)

Il y a des sujets comme ça qui traversent les âges du web et dont on se demandent si nous les verront un jour appliqués.

C’est par exemple le cas de la mise en conformité d’Internet Explorer aux normes du W3C (une petite pensée pour les cheveux des développeurs et des intégrateurs qui passeraient par ici ;) ).

Mais c’est aussi le cas du Single-Sign On ou du One-Click Connect. Cela fait déjà quelques années que développeurs et marketeux s’extasient – ou pas – devant les avantages que pourrait représenter un tel système pour l’internaute.

En attendant, toujours rien … Jusqu’à maintenant !

Il a fallu attendre que Facebook mette à disposition de tous son API FbConnect pour enfin voir les premiers sites proposer un véritable système de SSO. Et on est encore loin du compte.

Pour l’avoir testé et intégré sur les sites édités par la société pour laquelle je travaille je vous assure que ça devient vite une drogue, ces dernières semaines je me suis surpris à quitter certains sites à la seule vue du formulaire d’inscription ;)

Alors mon petit coup de gueule du soir, c’est d’abord : STOP aux formulaires à rallonge !

Et d’une manière plus général, une question me taraude (j’adore cette expression ^^) :

Quand est ce que les travailleurs du web (développeurs, marketeux …) seront capable de démocratiser une innovation telle que celle-ci sans attendre qu’une entreprise « monopolistique » (Microsoft, Facebook, Google au hasard) ne le décide ?

La fameuse table médiatique de Microsoft sera commercialisée à la rentrée 2009 (merci Valentin pour les tests !). Commercialisée est un grand mot, pour le moment uniquement disponible aux professionnels (11 000€ pour la version d’exploitation, 13 000€ pour celle de développement). Une prochaine version avoisinant les 5000€ pourrait être mis en vente aux particuliers (pour infos, c’est plus cher que ma Fiat Punto …).

Surface est avant tout pour moi une histoire de marketing. Mais pourquoi pas l’utiliser comme aide à la vente ?

Apparemment, selon les informations diffusées, le Crédit Agricole l’utilise pour la vente de produits financiers (comme par hasard, en temps de crise, la table est plus rentable qu’un employé ?), la Fnaim met en place une application pour la vente de biens immobiliers (encore les soldes ?), …

Mais les prochaines avancées seront dans des domaines biens connus : le luxe et le militaire.

Néanmoins, il faudrait m’expliquer comment cette table deviendra rentable … à moins que Microsoft ne la fournisse gratuitement en échange d’une commission sur vente ?  :)

Voici une petite vidéo qui m’a rappelé l’existence de la Surface :

Côté développeur, Surface et Windows 7 partagent les mêmes API, il ne sera donc pas étonnant de retrouver les mêmes applications sur son poste de travail habituel que sur la table magique. Là sera la réelle innovation à mon sens,  jouer au démineur à 4 mains :)
Les prochaines applications tournées vers le grand public seront décisive, je pense que nombre de startup devraient se tourner vers les applications destinées aux seniors (et aux enfants). Cesser d’avoir le blocage clavier/souris permettrait d’avoir un marché naissant bien rentable (pour cela, il suffit de voir les dispositions mises en place ces dernières années pour faciliter l’accès à l’information, y compris le trophée du grand âge qui a mis en avant un partenariat avec Nintendo et la fameuse Wii).
Affaire(s) à suivre !

va2

La poste Américaine prioritymail propose un service « utile » pour bien choisir la taille de son colis en utilisant la virtualité augmenté. Enfin un service vraiment utile ;)
- 1) impression du logo
-  2)positionnement du logo sur le colis
-  3) sélection des différentes tailles pour trouver la taille idéale

(bon ok on peut faire la même chose avec une règle…).

virtualité augmentée

J’ai testé le service, qui marche plutôt bien et je pense que le buzz va se charger du reste !

Sinon aujourd’hui c’est les soldes dans le 20 minutes en page central de la virtualité augmenté pour le nouveau Transformer 2. Je dois dire que télécharger un plugin uniquement pour voir la réalité augmenté m’a stoppé (ils peuvent pas faire du flash ?)

Volkswagen fait fort ! Voici une bannière interactive qui vous permet, à partir de vos tweets, de découvrir le modèle qui vous correspond. En fonction du profil twitter que vous saisissez, les keywords principaux sont scannés et analysés pour en déduire un modèle Volkswagen adapté à votre profil. Joli coup marketing !

Bon demain c’est la première épreuve pour les candidats au bac… la philo ^^ et pour d’autre demain c’est le grand oral de Master (pour moi…). Alors je vais être un sympa je vais donner un conseil pour éviter le Stress des exams :

activia

Ok je sors ….

17

juin 2009

Conseil pour étudiant….

Valentin

Shoot and Proof

L’iPhone est appareil fantastique et de nombreuses applications le rendent encore plus indispensable au quotidien.

De nombreux éditeurs s’intéressent à cette plateforme et CodaSystem proposera bientôt Shoot&Proof pour iPhone.

Une application permettant de transformer votre iPhone en huissier, vous prenez une photo et celle-ci est infalsifiable et devient alors une preuve (utile pour les accidents, les dégâts des eaux, un état des lieux …etc.)

A priori c’est utile, mais ce n’est pas pour cela que j’en parle.

J’ai découvert cette application via un twitte de @Mobisphere. Je regarde mes nouveaux twittes sur mon iPhone, un lien intéressant, je « clic ».

Et là, c’est le drame :

Shoot and Proof - iPhone

Pour tous les possesseurs d’iPhone, le problème est clair. Alors oui c’est joli le flash quand on veut présenter un produit ou un service, mais quand on présente une application iPhone, on réfléchi un peu ^^

D’autant que là, à part l’apparition d’un iPhone qui tourne comme dans un Powerpoint, l’intérêt du Flash me semble un peu limité (voir la page en question ici)

Ça ne remet pas en cause la qualité de l’application, mais en ce qui concerne la refléxion du webmaster ou du chef de projet web, c’est un peu moins sûr.

16

juin 2009

Flasher ou ne pas Flasher ?!

Cedric

disneyland street view

Pour tous ceux qui me connaissent, ils connaissent ma passion pour le parc de Disneyland paris (Merci Mickey d’avoir créé les pass Annuels ^^). Et bien je viens de découvrir une version Street view du parc ! youpiiii nous sommes enfin dans la 4eme dimensions…(cf tour de la terreur^^)  Sinon il y a meme une version google earth 3d . Enjoy it !

disney-ile-des-pirates

Tiens sinon … « Et les amis gardez bien les mains et les bras à l’interieur du wagonet et restez toujours assis… »  (Big tunder mountain) et it’s a small world !

Ps: pour les puristes comme moi, les images ont été prises en novembre ou octobre 2008…

shavethetrader by BIC

Des fois certaines agences (de communication) devrait mieux rien faire… la tentative de Bic et le site http://www.shavethetraders.fr en est l’exemple. Premièrement j’ai mis du temps à comprendre le jeux de mots « laids » (désolé)…  Secondo  à mon avis le faux buzz est … « à raser d’une pierre blanche » (désolé x2)

Au programme de ce faux buzz :
> un site moche (design fait sous frontpage et publisher )
> une musique inssoutenable
> un but qui n’existe pas
> du plagiat de la campagne (http://www.savethetraders.fr) de Volkswagen… beaucoup mieux d’autant plus^^

Pour résumer l’exelent buzz Fight for Kisses de Wilkinson en matière de rasage n’est vraiment pas comparable avec ce blaireau (de rasage…) !

emule

Si vous êtes ici, c’est donc que vous ne vivez pas dans une grotte et vous savez donc que nos vieux sages du conseil constitutionnel ont, cette semaine, donné une petite leçon de droit – gratuite – à notre très chère ministre de la culture, la (tristement) célèbre Christine Albanel.

Après s’être vu rappeler l’existence de la présomption d’innocence, de la liberté d’expression et de quelques autres points  (si l’analyse plus précise de cette décision vous intéresse lisez les (comme toujours) excellents articles de Jules et de Maitre Eolas – ils l’ont fait beaucoup mieux que je ne pourrais jamais le faire), Christine Albanel et Franck Riester (rapporteur de la loi) insistent et ont promulgé aujourd’hui la partie non-censuré de la loi. En résumé, ils viennent de créer une belle machine à spam.

Mais ce n’est pas le sujet de ce billet. J’entend ou je lis souvent – à mon encontre où à celle d’autres opposants à HADOPI – cet argument : « C’est bien de s’opposer mais on fait quoi contre le piratage. »

Entièrement d’accord, il faut faire quelque chose. Mais il faut faire quelque chose de raisonné, et d’efficace. Il faut inventer un nouveau modèle, il ne faut pas brider le formidable essor économique que représente internet pour sauver une industrie – puisque c’est bien de ça qu’il s’agit, les artistes ne sont qu’un alibi dans la démarche du gouvernement – qui n’a pas su assurer elle-même sa pérennité.

Il y a pour moi une solution « évidente ». Evidente parce qu’elle se base sur un concept déjà appliqué pour la radiodiffusion, la licence globale.

L’internaute paye une somme mensuel qui lui permet de télécharger légalement les fichiers qu’il souhaite.

Cet abonnement sera facultatif et collecté par les FAI, sous forme d’option. Le montant est à définir mais quelque chose de l’ordre de 5 à 7 euros par mois semble faire consensus auprès de tout les défendeurs des licences légales.

Les ayants-droit se mettent gentillement autour d’une table et définissent tranquillement une répartition équitable (et s’ils veulent on les laissent même renégocier régulièrement – une filière économique ça évoluent, la rémunération doit suivre)

Pour la question fréquente de la répartition entre artiste, « Comment savoir combien de personne on téléchargé le nouvel album de Lorie, de La Rue Kétanou ou d’Eels, la réponse est simple : le sondage.

Il suffira de demander a un nombre suffisamment important d’internautes ayant souscris à cette licence globale de décrire leur comportement de consommation pour faire apparaitre une tendance suffisemment précise – qui fera même apparaitre les téléchargement de « petits » « vendeurs » - pour assurer une répartition équitable.

On peut aussi s’attendre au développement de partenariats entre les entités chargés de cette mesure et les sites ou logiciels de téléchargement, qui en fournissant leurs statistiques rendront ces estimations encore plus précise.

Je n’ai aucunement prétention de détenir l’ensemble des réponses aux problèmes soulevés par la mise en place d’un tel système. Mais elles existent, cette idée n’a rien de fantaisiste, elle se place dans la trajectoire naturelle de l’évolution de notre société, celle de l’avénement du dématérialisé, celle de l’avénement des sous-culture, celle d’une plus grande liberté d’expression – ou tout au moins plus facilement utilisable. Celle d’un monde « always-on » ou l’accès à la culture doit se faire sans contrainte pour tous, partout et tout le temps.

Vivement que la génération Y soit au pouvoir …

A vos arguments ! ^^